Soupe de courge butternut – Passe-plats entre amis

Je profite de l’édition #11 de Passe-Plats entre amis, sur le thème « Les courges, en salé ou en sucré », pour réaliser ma première soupe de l’automne. J’ai complètement flashé sur la recette figurant sur le site Papilles et Pupilles car Anne associe le lait de coco et le curry. Je trouvais le mélange intéressant et j’ai eu envie de tester.

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Pour 2 repas de 4 personnes :

  • 1 courge butternut (ou 750 g de cubes de butternut pelés et lavés)
  • 1 oignon
  • 14 cl de crème de coco
  • 6 cl de crème fraiche culinaire
  • 20 cl de lait de coco
  • 50 cl de bouillon de volaille
  • 1 cuillère à soupe de poudre de curry
  • 1 cuillère à soupe d’huile d’olive

Pour servir

  • 1 pincée de piment d’Espelette

Enlever la peau de la courge, lavez-la et coupez-la en dés.

Épluchez l’oignon et ciselez-le.

Versez l’huile dans une cocotte. Quand elle est chaude, faites-y blondir l’oignon ciselé 2 minutes. Ajoutez un fond d’eau dans la casserole puis les cubes de butternut. Mouillez avec le lait de coco, la crème de coco et le bouillon de volaille. Ajoutez la poudre de curry, mélangez et portez à ébullition. Laissez cuire 30 minutes, à très faible ébullition.

Mixez au blender.

Servez et saupoudrez dans chaque assiette la soupe d’une pincée de piment d’Espelette.

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Via cette recette, je participe ainsi au défi culinaire Passe-plats entre amis, créé par Corinne (Mamou & Co). La marraine de cette édition est Brigitte (Les filles, à table !) et elle a choisi le thème  « C’est bientôt Halloween, faites-nous peur dans l’assiette… » ou « Les courges, en salé ou en sucré ».

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Des muffins araignées – Battle food#46

Le 31, pour Halloween, on s’offre un gouter monstre, avec des sucreries et une pâtisserie préparée pour l’occasion.

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« La Battle Food est un défi culinaire initié par Carole de « Sunrise Over Sea », organisé sur la blogosphère où les participants doivent une date précise, publier une recette autour d’un thème défini. Cette recette doit être une « originale » pour le blog/internaute qui la présente. A l’issue de la battle, un tableau pinterest est réalisé afin de rassembler l’ensemble des participations, et les commandes de la prochaine édition son passées à un autre blogueur. »

J’adore participer à ce style de challenges, ça me permet de réaliser plein de défis et d’avoir de nouvelles idées. Je m’intéresse à des choses que je pensais ne pas aimer et je suis souvent positivement étonnée.

La marraine de l’édition précédente est Cyrielle Gourmandise et  le nom de la marraine de cette édition-ci est Like a Cookie.

Recette des muffins araignées :

Pour 6 gros muffins, prévoyez 15 min de préparation et 15 min de cuisson.

Préparez la pâte. Mélangez 150g de farine, 1 cuillère à café de levure, 2 cuillère à soupe de cacao, 100g de sucre et 1 pincée de sel. Ajoutez 1 œuf battu, 6 cuillère à soupe d’huile (j’ai utilisé l’huile d’olive), 10 cl de lait et 50g de chocolat fondu. Mélange

z le tout. Répartissez dans 6 caissettes en papier plissé ou en silicone. Enfournez et cuisez 15 minutes dans un four préchauffé à 180°C.

Collez un Mélocake (une sorte de petit marshmallow au chocolat) avec du glaçage blanc (mélangez 200g de sucre impalpable, 1 blanc d’œuf et le jus d’1/2 citron) à l’aide d’un pinceau culinaire. Posez également les pattes de l’araignée (j’ai choisis des tiges de bonbons acidulés, mais on peut aussi choisir des tubes de réglisse) en faisant des petits trous dans le muffins, de chaque coté du Mélocake, afin d’y incorporer les pattes. Collez des bonbons pour former les yeux (j’ai choisi les Dragibus et les M&M’s, mais j’aurai pu choisir les Smarties également).

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Les participants de cette édition sont les suivants :

Like a Cookie – Keskonmangmaman – By acb 4 you -Fary – Complètement Meringuée – Deviously Sweet Pastries – Mademoiselle Mylène – J’ai toujours aimé le Jaune Moutarde – La Clochette Bleue – Les Cookines – Cooking et Bon Appétit – Aux Délices de Vany – Rappelle toi des mets – Grain de Sel et Gourmandise – Camille

Pâtisserie – Chachou a la crème – Le repaire des Ventres Faims – Food Fun Foto – Petite Cuillère et Charentaises – Poivré Seb – Vite Fait … Bien Cuisiné – Le blog de Cata – Encore un gâteau  – Double Portion – Le dessert c’est pour moi – Dans la cuisine de Djanisse – Les casseroles de Lise – Craquounette – Aurore’s Bakery – Cyrielle Gourmandise – Aurélie et Gourmandises – Pause Nature – Cookin’ Movie

Boudin blanc aux pommes caramélisées- Vital food

Comme chaque fois, j’essaye de réaliser un maximum de défis et challenges pour changer des plats habituels, cuisiner des aliments ou des associations que je ne ferai pas forcément en temps habituel et ainsi déguster (et faire déguster) de nouvelles saveurs. J’adore.

Pour le mois d’octobre, le magazine Vital Food avait lancé l’idée de cuisiner des plats salés à base de pommes. J’avais déjà testé cette recette l’an dernier, du coup je l’ai retestée en la modifiant quelque peu.

Boudin blanc aux pommes caramélisées

Pour 3 personnes, les ingrédients sont :

6 boudins blancs

6 pommes (j’ai choisi les Granny pour leur gout acidulé)

du beurre

1 cuillère à soupe de miel

des pommes de terre en tranches ou en petits cubes

Sel et poivre

  1. Épluchez les pommes et coupez les en tranches.
  2. Retirez la peau des boudins, tranchez les en 2, dans le sens de la longueur.
  3. Dans une poêle, faites fondre un peu de beurre et faites-y revenir les morceaux de pommes.
  4. Dans une autre poêle, faites cuire les boudins avec un morceau de beurre.
  5. Dans une troisième poêle, faites rissoler les morceaux de pommes de terre, en saupoudrant d’origan.
  6. Retournez les pommes de temps en temps. Versez-y une cuillère à soupe de miel. Couvrez en fin de cuisson pour les conserver au chaud.
  7. Retournez également les boudins pour qu’ils soient dorés de chaque coté.
  8. Salez et poivrez les boudins légèrement.
  9. Servez.

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Mes cookies super moelleux

La semaine dernière, mes élèves étaient heureux. Je leur avais promis que je leur préparerai des cookies aux pépites de chocolat. Ils ont très vite oublié, mais pas

moi. Chose promise, chose due. Bon, heureusement, je n’en ai pas

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faits pour toutes mes classes (j’en ai une douzaine), juste pour les 2 groupes du mercredi. Tous des garçons. Ils étaient juste ravis. C’est limite s’ils respiraient encore entre 2 cookies.

Pour les conserver, j’avais investis dans une petite boite de pâtisserie, un peu girly sur les bords, mais toute mimi, de chez Alice Délice.

Voici donc la recette de mes cookies :

Dans un saladier, faites fondre 120g de beurre et mélangez-le avec 100g de sucre roux et 80g de sucre semoule. Ajoutez 1 sachet de sucre vanillé et 1 œuf. Remuez la préparation au fouet. Incorporez peu à peu 225g de farine et 1 sachet de levure. Terminez en incorporant 100g de pépites de chocolat (ou 150g pour les gourmandes comme moi).

Une fois la préparation prête, formez de petites boules de pâtes sur la plaque de cuisson. Mettez au four (préalablement chauffé) à 180°C et laissez cuire 10 minutes. Dès que les bords deviennent dorés, sortez les petits gâteaux du four. Mieux vaut les déguster lorsqu’ils ont un peu refroidis.

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Aujourd’hui se termine la semaine mondiale de l’allaitement maternel.

Avec un peu de retard, j’ai rédigé un petit article en commémoration à la semaine mondiale de l’allaitement maternel.

Dès que j’ai appris que j’étais enceinte, j’ai su que j’allais tenter d’allaiter. C’était une évidence. Dès que je discutais avec la famille, des amis ou des connaissances, on retombait fatalement de l’allaitement. On me demandait si j’avais l’intention d’allaiter. Et, d’office, on évoquait le risque d’avoir des crevasses, de ne pas avoir assez de lait pour satisfaire l’appétit d’un nouveau-né, et enfin, qu’allaiter quelques semaines c’est bien mais il ne faut pas non plus le laisser boire jusqu’à ses 18 ans. Ce dernier est un cliché que j’ai commencé à détester.

Plus tard, une fois que j’avais accouché, on me posait la question fatidique « Et sinon, tu l’allaites ? » En repartant d’office sur les mêmes clichés.

Heureusement, je suis restée campée sur mes positions. L’allaitement est naturel pour le bébé et la maman. Le lait est composé d’anticorps et n’a pas besoin de matériel pour être chauffé, préparé. J’ajouterai que ça ne coûte rien.

Je ne juge absolument pas les mamans qui n’ont pas allaiter, qu’elle qu’en soit la raison. C’est avant tout un choix personnel. Allaiter, c’était mon choix et je parle ici simplement de mon ressenti.

Je souhaitais vivre cette expérience durant quelques mois. Je m’étais limitée à trois mois d’allaitement exclusif. Le plus dur fut le début. En effet, mes seins étaient très douloureux et sensibles une fois que le bébé n’avait pas bu depuis 1 ou 2h. Même le simple fait de mettre un tee-shirt faisait mal.

De plus, le bébé est né avec un petit poids. Les médecins recommandaient un allaitement « à volonté » pour qu’il reprenne du poids.

Arrivée à trois mois d’allaitement, cela se passait tellement bien que j’ai reporté à 6 mois, puis un an. Désormais, Théo va avoir 22 mois et il est toujours allaité. Principalement la nuit (c’est l’inconvénient de l’allaitement en ce qui me concerne), le matin, lorsque je reviens du travail vers 16h (un peu comme un câlin de retour) et le soir avant le dodo. Théo refuse de boire quoi que ce soit au biberon, même de l’eau. Il préfère rester sans boire.

Les tétées avec mon fils sont inoubliables. Ce sont nos moments à nous. J’adore lorsqu’il plonge son regard dans le mien, sa bouche cherchant le sein, les moments où il s’endort en mangeant, sa petite main me caressant et jouant avec moi, son petit air satisfait quand c’est fini ou qu’il s’est endormi. Du coup, je trouve que c’est top d’allaiter. S’il pouvait juste faire ses nuits en plus, je serai en jouissance totale.

Je suis consternée de voir autant de gens qui critiquent l’allaitement, qui sont choqués lorsque mon fils souhaite boire durant une visite chez des amis. D’autant que l’allaitement existe depuis la nuit des temps. Je n’aime pas trop allaiter en public, mais si je n’ai pas le choix, la question ne se pose pas éternellement. Un peu comme si j’allais laisser mon fils « mourir » de faim. Les gens sont réellement plus choqués de voir une mère allaiter son enfant que de voir des poitrines dans les magazines ou à la TV. Alors que c’est juste la chose la plus naturelle et la plus simple au monde.

Le seul inconvénient que j’ai eu dans l’allaitement, c’était l’apparition des crevasses (à 2 reprises, à quelques mois d’intervalles) mais uniquement parce que mon Petit Monsieur faisait ses dents sur mon sein en buvant, et je ne m’en étais pas rendue compte. Puis, un beau jour, des douleurs absolument affreuses sont apparues. Je suis passées par toutes les phases de décomposition possible. Au début, j’ai cru que j’étais enceinte, je ne comprenais pas. Puis, j’ai cru que j’avais le virus du « muguet ». Pour finir par apprendre que c’était une crevasse.

Au niveau des points positifs de mon allaitement, il y en a plusieurs. D’abord la fierté. Je n’en reviens pas d’avoir allaité (et de l’allaiter encore) mon fils aussi longtemps et j’en suis ultra fier. Surtout vu mes horaires de travail, le manque de sommeil et mes soucis professionnels de l’an passé. Ensuite, le confort. En effet, c’est super de pouvoir nourrir le bébé sans devoir se lever et préparer un biberon genre un oeil ouvert/un oeil fermé.

D’autre part, je suis souvent très active, toujours en train de m’occuper à quelque chose. Sauf que pour allaiter, c’est un des seuls moments où je me pose. J’en profite pour lire quelques pages de mon livre par exemple. Il m’arrive même de m’endormir avec bébé, en mode « open boobs » …

Je ne sais pas vraiment si c’est grâce à l’allaitement ou non, mais un lien très fort s’est créé entre mon fils et moi. Quand l’allaitement se terminera, ce sera un vrai déchirement. Pour lui et pour moi.

Au final, nous sommes toutes libres d’allaiter ou non et de faire selon notre ressenti. Ce n’est pas parce que j’allaite que je suis une meilleure mère. Nous faisons toutes du mieux que nous pouvons et ce que nous pensant être le mieux pour notre enfant.

Quand les personnes de mon entourage montrent leur étonnement voire leur consternation lorsqu’ils apprennent que j’allaite encore, je me rappelle tous les bons moments d’allaitement vécus avec mon fils, ses yeux plongés dans les miens. Du coup, ce qu’ils pensent m’importe peu.

Source des illustrations : http://www.itsamumslife.fr

Ma cacahouète a eu 21 mois …

14608159_10154431563675295_600110715_n.jpgIl y a 21 mois, j’avais donné naissance à un petit garçon. Tous les matins, je vois son visage rond, rieur et décoiffé. Et à chaque fois, je me demande comment je faisais avant qu’il ne soit là.

Le mardi 5 octobre, tu as donc eu 21 mois.

  • Mon petit bébé fait de plus en plus place à un petit garçon.
  • Ton caca est des plus odorants. Papa et moi envisageons d’investir dans un masque à gaz.
  • Tu ne parles pas vraiment, mais tu sais très bien te faire comprendre, surtout quand il s’agit de jouer ou de manger.
  • Le « non » est très présent, mais tu fais parfois « oui » de la tête, si fort qu’on dirait que tu vas tomber par terre.
  • Tu souris à tous les gens que tu rencontres, connus ou inconnus.
  • Tu manges plus ou moins de tout, sauf les yaourts. Tu adores les raisins, les bananes et les nic-nacs.
  • Pendant quelques semaines, tu n’aimais plus prendre de bain, tu pleurais dans l’eau, mais ça va mieux maintenant. Tu t’y amuses comme un petit fou.
  • Tu essayes de te brosser les cheveux toi-même le matin.
  • Tu joues avec le balai mais tu as peur de l’aspirateur.
  • Tes bouclettes reviennent progressivement.
  • Tu dis « papa » et « mamé » ou « mama ».
  • Tu pèses un peu plus de 10kg.
  • Tu portes du 18 mois (il était temps^^).
  • Tu adores les animaux, et surtout, leur courir après.
  • Tu aimes jouer avec des petits-trains en bois, tu aimes lancer tes jouets dans la baignoire (et depuis peu les DVD) qu’il y ait de l’eau ou non, tu aimes jouer aux petites voitures Tut Tut mobiles.
  • Tu fais souvent une sieste vers 12h30, et tu t’endors le soir vers 21h.
  • Tu prends des positions bizarres pour dormir, du style autruche (pet en l’air).
  • Tu aimes danser.
  • A la crèche, ta copine s’appelle Norah.
  • Tu aimes jouer aux petites voitures en t’asseyant dans la chaise haute.
  • Depuis quelques jours, tu es capable d’aller sur une sorte de petit vélo à 4 roues et tu en es ultra fier. C’est l’éclate totale.
  • Tu chausses du 21 et pour le moment, tu n’as porté que des Kickers.
  • Tu adores « provoquer » papa pour qu’il te fasse plein de chatouilles.
  • Maman ne se lasse pas de te faire des bisous.
  • Tu adores faire « coucou » ou « au revoir » de la main.
  • Tu adores jouer à cache-cache.
  • Depuis que notre petit chat avait disparu et qu’il était revenu, à force de nous entendre l’appeler, tu fais comme nous aussi. Une sorte de « Pschhhht ».

Chez nous, les phrases que nous entendons le plus souvent sont :

  • Viens faire un câlin !
  • Tu viens dehors avec maman ?
  • Donne la main à maman.
  • Ne frappe pas.
  • Doucement avec les (petits) chiens/chats.
  • Viens manger.
  • Tu es toute ma vie.
  • Tu veux mettre les Titounis ?
  • Que tu es beau !
  • Arrête de te promener tout nu !
  • Tu vas prendre le bain ?
  • Attention à la porte.

Quand tu étais petit, je me disais que j’avais le temps de profiter mais tu grandis trop vite et je suis impressionnée devant tes progrès. Je les trouve juste fabuleux. Je t’aime à l’infini et encore plus, pour l’éternité.

Tiramisu aux petits-beurre et à la poire – Bataille Food – Le gout de la vie

La Bataille Food est un challenge culinaire dont Jenna, du blog Bistrot de Jenna, est à l’origine. Gaëlle du blog My nomade cuisine a organisé la bataille food #37 et Cosmic Tomatoes est le blog parrain de l’édition #38.

Le thème était « Quand la cuisine fait son cinéma ». Il fallait préparer un plat intégrant un h_4_ill_952376_gout-vie-bislégume ou un fruit de saison, avec le minimum de gaspillage possible, sur le thème des films, séries, … Un de mes films préférés est Le gout de la vie (« No reservation », in english, avec Catherine Zeta-Jones). Je ne me lasse pas de le regarder, autant pour l’histoire que pour l’aspect culinaire. Dans le film, l’acteur masculin principal prépare un tiramisu qui a juste l’air terrible. Du coup, j’ai eu l’idée d’en préparer un pour le défi.

D’autant que cela fait des siècles que mon Amoureux me réclame (pour ne pas dire commande) un tiramisu aux petits-beurre. Il adore ce plat. Du coup, pour la Bataille Food, j’ai eu l’idée d’intégrer une poire à la recette, ce qui donne un petit coté rafraichissant au dessert : ça se mange tout seul.

Tiramisu aux petits-beurre et à la poire

Pour 6 personnes

Préparation : 20 minutes

Réfrigération 12h

  • 4 oeufs
  • 500 g de mascarpone
  • une douzaine de petits-beurre
  • Du chocolat en copeaux ou du cacao
  • 150g de sucre en poudre
  • 1 tasse de café (je prends toujours du cappuccino)
  • 1 pincée de sel
  1. Fouettez les jaunes d’oeufs dans un saladier avec le sucre en poudre, jusqu’à ce que le mélange blanchisse et devienne mousseux. Incorporez le mascarpone tout en mélangeant.
  2. Montez les blancs en neige ferme avec une pincée de sel. Ajoutez-les au mélange au mascarpone, avec délicatesse, afin de ne pas les casser.
  3. Tapissez un plat rectangulaire avec une couche de petits-beurre trempés rapidement dans le café. Couvrez d’une couche de mascarpone. Ajoutez à nouveau les petits-beurre au café puis terminez par le mascarpone. Recouvrez la surface de chocolat noir en copeaux ou de cacao. Placez idéalement 12h au frais.

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Les autres participants au challenge sont les suivants : Petite cuillère et charentaisesRosenoisettes, Cosmic Tomatoes,Cooking bon appétit,Bistrot de Jenna,Cuisine 2 soeurs,Cooking in june,Graine de faim Kely,Grain de sel et gourmandise,Aux délices de Vany, My nomad cuisine,La femme à tête de chou Repaire des ventres faims, Yellow mustard,Cuisine végetalienne,Cuisine sans gluten sans lactose,Cook a life by Maeva,Le blog de Cata, Craquounette, Celin blog, Frambuesa,By acb 4 you,Devorez moi,Flaneries créatives,Brian iz in the kitchen, Dr Chocolatine, Aurore’s Bakery,Keskonmangemaman,poppy seed, Les Délices pour mes Amours, Katia au Pays des Gourmands, Magg kitchenette

Crème choco café aux petits beurre

En l’honneur de la journée internationale du café, le 2 octobre, j’ai préparé une petite crème à base de cappuccino : une crème choco-café aux petits-beurre.

Pour 6 personnes

Préparation : 20 minutes

Cuisson : 70 minutes

Réfrigération : minimum 4h

  • 1 l de lait
  • 150 g de chocolat noir
  • 3 jaunes d’oeufs
  • 2 sticks de café cappuccino soluble
  • 80 g de sucre
  • des petits-beurre (1 par petit pot au minimum)
  • des vermicelles au chocolat ou des copeaux de chocolat noir
  1. Préchauffez le four à 180°C. Cassez le chocolat en morceaux dans une casserole. Ajoutez 3 cuillère à soupe de lait et le faire fondre à feu doux.
  2. Versez le reste de lait dans une autre casserole et ajoutez le café soluble. Portez à ébullition.
  3. Fouettez les jaunes d’œufs et le sucre dans un saladier jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Incorporez le chocolat fondu. Lorsque le lait bout, versez-le en filet sur la préparation au chocolat en fouettant.
  4. Répartissez la préparation dans des ramequins (type ramequins à crèmes brulées). Personnellement, j’en avais 9.
  5. Cuisez 1h au four dans un bain-marie. Laissez refroidir avant de les mettre au frigo au minimum 4h.
  6. Déposez un petit-beurre émietté sur la crème. Parsemez de copeaux ou de vermicelles de chocolat avant de servir.

Tant qu’à faire, j’ai servi la crème avec un petit cappuccino au gout chocolat … 😉

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