Lettre ouverte à mon fils

Mon amour, théo2

On m’a toujours dit que l’amour qu’une mère porte à son enfant est un amour plus grand que nature ; il est inestimable et irremplaçable. Je n’y croyais pas jusqu’à ce que je te sente bouger dans mon ventre, ou encore, plus tard, lorsque je t’ai tenu pour la première fois dans mes bras. J’avais peur d’aimer autant. Car, quand on aime, ça fait souvent mal.

Depuis presque deux ans et demi, je comprends ce que c’est que de vivre un amour plus grand que jamais, indéfinissable. Tu es mon soleil.

Les premières tétées, les premiers câlins, les premiers faux pas, les premières nuits difficiles, les premières chatouilles, … bref autant de premières fois qui m’ont fait grandir en tant que personne et en tant que maman. Pendant un peu plus de 6 mois, je ne travaillais pas et j’ai eu la chance d’avoir du temps pour te cajoler, te bercer, te laisser téter parfois même longtemps, collés l’un à l’autre, pour te laisser dormir à mes cotés. J’ai l’impression de m’être soudée à toi.

Garde le plus longtemps possible ta naïveté, ton innocence, ton audace, ta spontanéité, ta gourmandise de l’aventure … Tu croques dans la vie à pleines dents, tu conquiers ce monde avec ton grand sourire charmeur et tes yeux pétillants pleins de malice. Lorsque je te regarde, j’en ai souvent les larmes aux yeux tellement je suis fière du petit homme que tu es en train de devenir. Tu es mon premier enfant et je suis heureuse de t’avoir donné la vie, c’est l’un de mes plus beaux défis.

J’espère et je souhaite t’épargner le plus possible. Malheureusement, nous partageons la vie avec des individus qui ne méritent pas de toucher le même sol que toi. Je n’ose notamment pas penser à ces terribles personnes qui essayent de faire du mal aux enfants comme toi, de les blesser, aussi bien physiquement que psychologiquement. L’idée même est insupportable.

Je me sens frustrée, car, pour le moment, je n’ai pas la richesse pour t’offrir tout ce que je souhaiterai pour toi. Certes, tu as l’essentiel, mais je ne trouve pas cela suffisant. Je suis une éternelle insatisfaite. Malgré le travail, je fais mon maximum pour être présente à tes cotés le plus souvent possible. Je suis loin d’être une mère parfaite, mais je me laisse guider par mon amour pour toi et par toutes les ressources que j’ai. J’espère t’emmener le plus loin et dans le meilleur sens possible.

Tu t’es taillé une place toute particulière dans mon cœur, bien plus que quiconque.

Ta maman qui t’aime jusqu’à l’infini et bien au-delà.

 

Cet article a été rédigé dans le cadre du challenge hebdomadaire du groupe Facebook Le Café des Blogueuses, sur le thème d’un article épistolaire. Je recommande les 3 blogs suivants :

  • Le blog de Celeesia pour ses chroniques, ses critiques de films, ses articles culinaires …
  • Miss Fashionista pour les recettes de cuisine, ses conseils beauté, ses conseils mode, …
  • Le blog de Lucie, maman, épouse et blogueuse de 31 ans, pour ses tests de produits de beauté

 

 

Le cake au yaourt pour les 2 ans de mon fils

Ce 5 janvier, Théo a eu 2 ans. Ceci fera l’objet d’un article tout spécial dans les jours à venir. L’objet de cet article est juste de vous raconter le gâteau que j’ai préparé pour que Théo puisse fêter son anniversaire avec les copains et copines de la crèche.

Pour cela, j’ai préparé 2 cakes au yaourt, un en forme de cœur, l’autre en forme de Mikey (comme sur la photo).

Pour 4 personnes, prévoyez 10 min de préparation et 40 min de cuisson.

Ingrédients :

  • 3 oeufs
  • 1 yaourt nature
  • 3 pots de farine
  • 2 pots de sucre en poudre
  • 1 pot d’huile d’olive
  • 1 sachet de levure chimique
  • 100g de pépites de chocolat (facultatif)
  1. Préchauffez le four à 180°C. Dans un saladier, mélangez au fouet le yaourt avec la farine mesurée à l’aide du pot de yaourt. Ajoutez les oeufs, puis le sucre, l’huile, la levure et remue bien jusqu’à l’obtention d’une pâte lisse. Enfin, ajoutez les pépites de chocolat et mélangez à nouveau.
  2. Beurrez un moule à cake. Verse-y la pâte. Enfourne pour 40 min. Vérifie la cuisson avec la lame d’un couteau.Elle doit ressortir sèche.
  3. Laissez refroidir et servez le cake en tranches.

 

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22 mois …

Je suis en retard, mais le temps passe si vite. Je demanderai bien au Père Noël des journées de 48h … Dans 2 mois, tu seras tellement grand que nous ne devrons plus compter ton âge en mois. Déjà, il ne reste que quelques mois avant ton entrée à l’école. Ce 5 novembre 2016, tu fêtais déjà tes 22 mois.

A chaque fois que je te regarde, je vois déjà le petit garçon que tu es en train de devenir.

  • Tes cheveux ont encore poussé, retrouvant progressivement leurs boucles rebelles.
  • Tu ne parles pas encore, mais tu appelles bien « papa », « maman », et tu sais très bien ce que tu veux.
  • Tu aimes par dessus tout rouler sur ton petit vélo à 4 roues, pourchassant parfois les petits chiens.
  • Tu aimes la musique des Titounis et tu danses parfois dessus.
  • Tu vas à la rencontre des autres enfants que tu rencontres au magasin ou au restaurant, et tu essayes de jouer avec eux, surtout s’ils sont plus grands que toi.
  • Les Titounis sont toujours tes meilleurs amis.
  • Tu adores manger les pâtes et le riz. Tu as adoré ma soupe de  courge butternut. Au niveau des fruits, tu es fan des raisins et des bananes.
  • tu commences à manger tout seul avec une cuillère.
  • Parfois, si tu n’es pas content, tu t’allonges par terre en signe de protestation.
  • Tu préfères marcher ou jouer avec la poussette que d’aller dans la poussette.
  • Tu adores vider une caisse et la remplir à nouveau (ou une manne ou tout ce qui y ressemble)
  • Tu rigoles tout le temps, et tu adores faire ton charmeur, même avec des inconnus.
  •  Je suis raide dingue de toi.

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Aujourd’hui se termine la semaine mondiale de l’allaitement maternel.

Avec un peu de retard, j’ai rédigé un petit article en commémoration à la semaine mondiale de l’allaitement maternel.

Dès que j’ai appris que j’étais enceinte, j’ai su que j’allais tenter d’allaiter. C’était une évidence. Dès que je discutais avec la famille, des amis ou des connaissances, on retombait fatalement de l’allaitement. On me demandait si j’avais l’intention d’allaiter. Et, d’office, on évoquait le risque d’avoir des crevasses, de ne pas avoir assez de lait pour satisfaire l’appétit d’un nouveau-né, et enfin, qu’allaiter quelques semaines c’est bien mais il ne faut pas non plus le laisser boire jusqu’à ses 18 ans. Ce dernier est un cliché que j’ai commencé à détester.

Plus tard, une fois que j’avais accouché, on me posait la question fatidique « Et sinon, tu l’allaites ? » En repartant d’office sur les mêmes clichés.

Heureusement, je suis restée campée sur mes positions. L’allaitement est naturel pour le bébé et la maman. Le lait est composé d’anticorps et n’a pas besoin de matériel pour être chauffé, préparé. J’ajouterai que ça ne coûte rien.

Je ne juge absolument pas les mamans qui n’ont pas allaiter, qu’elle qu’en soit la raison. C’est avant tout un choix personnel. Allaiter, c’était mon choix et je parle ici simplement de mon ressenti.

Je souhaitais vivre cette expérience durant quelques mois. Je m’étais limitée à trois mois d’allaitement exclusif. Le plus dur fut le début. En effet, mes seins étaient très douloureux et sensibles une fois que le bébé n’avait pas bu depuis 1 ou 2h. Même le simple fait de mettre un tee-shirt faisait mal.

De plus, le bébé est né avec un petit poids. Les médecins recommandaient un allaitement « à volonté » pour qu’il reprenne du poids.

Arrivée à trois mois d’allaitement, cela se passait tellement bien que j’ai reporté à 6 mois, puis un an. Désormais, Théo va avoir 22 mois et il est toujours allaité. Principalement la nuit (c’est l’inconvénient de l’allaitement en ce qui me concerne), le matin, lorsque je reviens du travail vers 16h (un peu comme un câlin de retour) et le soir avant le dodo. Théo refuse de boire quoi que ce soit au biberon, même de l’eau. Il préfère rester sans boire.

Les tétées avec mon fils sont inoubliables. Ce sont nos moments à nous. J’adore lorsqu’il plonge son regard dans le mien, sa bouche cherchant le sein, les moments où il s’endort en mangeant, sa petite main me caressant et jouant avec moi, son petit air satisfait quand c’est fini ou qu’il s’est endormi. Du coup, je trouve que c’est top d’allaiter. S’il pouvait juste faire ses nuits en plus, je serai en jouissance totale.

Je suis consternée de voir autant de gens qui critiquent l’allaitement, qui sont choqués lorsque mon fils souhaite boire durant une visite chez des amis. D’autant que l’allaitement existe depuis la nuit des temps. Je n’aime pas trop allaiter en public, mais si je n’ai pas le choix, la question ne se pose pas éternellement. Un peu comme si j’allais laisser mon fils « mourir » de faim. Les gens sont réellement plus choqués de voir une mère allaiter son enfant que de voir des poitrines dans les magazines ou à la TV. Alors que c’est juste la chose la plus naturelle et la plus simple au monde.

Le seul inconvénient que j’ai eu dans l’allaitement, c’était l’apparition des crevasses (à 2 reprises, à quelques mois d’intervalles) mais uniquement parce que mon Petit Monsieur faisait ses dents sur mon sein en buvant, et je ne m’en étais pas rendue compte. Puis, un beau jour, des douleurs absolument affreuses sont apparues. Je suis passées par toutes les phases de décomposition possible. Au début, j’ai cru que j’étais enceinte, je ne comprenais pas. Puis, j’ai cru que j’avais le virus du « muguet ». Pour finir par apprendre que c’était une crevasse.

Au niveau des points positifs de mon allaitement, il y en a plusieurs. D’abord la fierté. Je n’en reviens pas d’avoir allaité (et de l’allaiter encore) mon fils aussi longtemps et j’en suis ultra fier. Surtout vu mes horaires de travail, le manque de sommeil et mes soucis professionnels de l’an passé. Ensuite, le confort. En effet, c’est super de pouvoir nourrir le bébé sans devoir se lever et préparer un biberon genre un oeil ouvert/un oeil fermé.

D’autre part, je suis souvent très active, toujours en train de m’occuper à quelque chose. Sauf que pour allaiter, c’est un des seuls moments où je me pose. J’en profite pour lire quelques pages de mon livre par exemple. Il m’arrive même de m’endormir avec bébé, en mode « open boobs » …

Je ne sais pas vraiment si c’est grâce à l’allaitement ou non, mais un lien très fort s’est créé entre mon fils et moi. Quand l’allaitement se terminera, ce sera un vrai déchirement. Pour lui et pour moi.

Au final, nous sommes toutes libres d’allaiter ou non et de faire selon notre ressenti. Ce n’est pas parce que j’allaite que je suis une meilleure mère. Nous faisons toutes du mieux que nous pouvons et ce que nous pensant être le mieux pour notre enfant.

Quand les personnes de mon entourage montrent leur étonnement voire leur consternation lorsqu’ils apprennent que j’allaite encore, je me rappelle tous les bons moments d’allaitement vécus avec mon fils, ses yeux plongés dans les miens. Du coup, ce qu’ils pensent m’importe peu.

Source des illustrations : http://www.itsamumslife.fr

Ma cacahouète a eu 21 mois …

14608159_10154431563675295_600110715_n.jpgIl y a 21 mois, j’avais donné naissance à un petit garçon. Tous les matins, je vois son visage rond, rieur et décoiffé. Et à chaque fois, je me demande comment je faisais avant qu’il ne soit là.

Le mardi 5 octobre, tu as donc eu 21 mois.

  • Mon petit bébé fait de plus en plus place à un petit garçon.
  • Ton caca est des plus odorants. Papa et moi envisageons d’investir dans un masque à gaz.
  • Tu ne parles pas vraiment, mais tu sais très bien te faire comprendre, surtout quand il s’agit de jouer ou de manger.
  • Le « non » est très présent, mais tu fais parfois « oui » de la tête, si fort qu’on dirait que tu vas tomber par terre.
  • Tu souris à tous les gens que tu rencontres, connus ou inconnus.
  • Tu manges plus ou moins de tout, sauf les yaourts. Tu adores les raisins, les bananes et les nic-nacs.
  • Pendant quelques semaines, tu n’aimais plus prendre de bain, tu pleurais dans l’eau, mais ça va mieux maintenant. Tu t’y amuses comme un petit fou.
  • Tu essayes de te brosser les cheveux toi-même le matin.
  • Tu joues avec le balai mais tu as peur de l’aspirateur.
  • Tes bouclettes reviennent progressivement.
  • Tu dis « papa » et « mamé » ou « mama ».
  • Tu pèses un peu plus de 10kg.
  • Tu portes du 18 mois (il était temps^^).
  • Tu adores les animaux, et surtout, leur courir après.
  • Tu aimes jouer avec des petits-trains en bois, tu aimes lancer tes jouets dans la baignoire (et depuis peu les DVD) qu’il y ait de l’eau ou non, tu aimes jouer aux petites voitures Tut Tut mobiles.
  • Tu fais souvent une sieste vers 12h30, et tu t’endors le soir vers 21h.
  • Tu prends des positions bizarres pour dormir, du style autruche (pet en l’air).
  • Tu aimes danser.
  • A la crèche, ta copine s’appelle Norah.
  • Tu aimes jouer aux petites voitures en t’asseyant dans la chaise haute.
  • Depuis quelques jours, tu es capable d’aller sur une sorte de petit vélo à 4 roues et tu en es ultra fier. C’est l’éclate totale.
  • Tu chausses du 21 et pour le moment, tu n’as porté que des Kickers.
  • Tu adores « provoquer » papa pour qu’il te fasse plein de chatouilles.
  • Maman ne se lasse pas de te faire des bisous.
  • Tu adores faire « coucou » ou « au revoir » de la main.
  • Tu adores jouer à cache-cache.
  • Depuis que notre petit chat avait disparu et qu’il était revenu, à force de nous entendre l’appeler, tu fais comme nous aussi. Une sorte de « Pschhhht ».

Chez nous, les phrases que nous entendons le plus souvent sont :

  • Viens faire un câlin !
  • Tu viens dehors avec maman ?
  • Donne la main à maman.
  • Ne frappe pas.
  • Doucement avec les (petits) chiens/chats.
  • Viens manger.
  • Tu es toute ma vie.
  • Tu veux mettre les Titounis ?
  • Que tu es beau !
  • Arrête de te promener tout nu !
  • Tu vas prendre le bain ?
  • Attention à la porte.

Quand tu étais petit, je me disais que j’avais le temps de profiter mais tu grandis trop vite et je suis impressionnée devant tes progrès. Je les trouve juste fabuleux. Je t’aime à l’infini et encore plus, pour l’éternité.

18 mois de bonheur

Ce mardi 5 juillet, notre canaillou a eu 18 mois.

547 jours que nous sommes 3.

6 dents, beaucoup de chutes et donc, beaucoup de pleurs et de câlins. Mais aussi plein de rigolades et de fous rires. Il ne fait pas que marcher, il court. Souvent pour se cacher, ou pour faire peur aux animaux ou leur faire des câlins. Il respire la joie de vivre. Il est très malicieux, très curieux.

Il rigole pour n’importe quelle raison, il a toujours le sourire aux lèvres.

Il escalade tout ce qu’il peut escalader.

Il commence tout juste à faire « oui » de la tête, même lorsqu’on lui dit « non ».

Il montre ce qu’il veut avec le doigt. Et lorsqu’on lui donne quelque chose, il répond souvent « Ga ».

Théo adore aller jouer au jardin, et ce, même s’il pleut. La pluie ne le décourage pas.

Il joue avec les boites de conserve dans la cuisine.

Il adore les chatouilles ; il est particulièrement chatouilleux aux pieds, aux cuisses, sous les bras et au ventre.

Il adore tous les jouets ou objets avec des roues. Il est complètement fasciné et peut passer des heures à les faire rouler et à les observer.

Lorsqu’il mange un biscuit, il a la bonne idée de partager et de donner la moitié au(x) chien(s). Il est toujours allaité, mais il adore les pâtes et le riz, les salades de fruits, les salsifis. Il dort généralement 2 h en journée, mais ne fait toujours pas ses nuits :/

Il tape et pince, ce n’est pas très chouette :/ Heureusement, il se rattrape en faisant des calins.

Il ne se lasse pas d’écouter et de regarder Le monde des Titounis, sur Youtube.

Il adore toujours la poussette et l’écharpe, mais il aime bien aussi marcher tout seul.

Bref, 18 mois qu’il illumine notre vie et que je suis folle de lui. 13614972_10154172804860295_4765876525926441175_n

 

Purée de pommes de terre et de salsifis

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Mon fils est fan des salsifis. Il en mange régulièrement à la crèche, comme si c’était une banane. Un truc de fou. Pourtant, à la maison, nous n’en mangeons jamais car je ne connais pas du tout ce produit. Ma maman et ma grand mère ne m’en cuisinaient jamais. Mon compagnon disait que ça ressemble à des asperges et que c’était super bon lorsqu’ils sont préparés avec de la béchamel. Du coup, il y a quelques semaines, j’avais acheté des salsifis en boite pour tenter de les cuisiner à la maison. Aujourd’hui matin, j’ai préparé des petits pots pour bébé : une purée de pommes de terre et de salsifis. J’aurai bien envie de tester les salsifis accompagnés d’une sauce béchamel, histoire de tester. Ce sera pour une autre fois.

Le salsifis est un légume racine, comme la carotte et la betterave. Il devrait plaire à toute la famille grâce à son goût doux et sucré. Le salsifis est riche en vitamine B, E, en calcium, en potassium et en magnésium. De fait, c’est plutôt positif pour le développement des os et des dents. Ensuite, le salsifis présente une richesse en fibres, ce qui limite les risques de constipation chez bébé.

Il se trouve en magasin à partir du mois d’octobre jusque mars. C’est pourquoi, dans la recette, j’ai utilisé des salsifis en boite.

Pour bébé, on peut aussi cuisiner le salsifis sous forme de soupes et de veloutés.

Mon fils a 17 mois, mais cette purée est déjà valable pour la diversification pour

un bébé de 6 mois. Il n’y a pas de lait, pas d’œuf, pas de gluten.

Pour 1 portion, les ingrédients sont :

  • 80 g de pomme de terre
  • 1 cuillère à café d’huile (j’ai pris de l’huile d’olive)
  • 60 g de salsifis (en boite ou surgelés)
  • Du poivre, du persil et du thym.

Pour préparer cela,

  • Lavez, épluchez et coupez les pomme de terre en morceaux ;
  • Faites cuire les morceaux de pomme de terre et les salsifis dans une casserole remplie d’eau non salée ;
  • Lorsque les morceaux de pomme de terre et les salsifis sont bien tendres, conservez 1/2 louche du bouillon issus de la cuisson dans une tasse. Égouttez les morceaux de pomme de terre et les salsifis ;
  • Remettez le tout dans la casserole en ajoutant le poivre, le persil et le thym en chauffant à feux environ 3 minutes. Mélangez le tout régulièrement ;
  • Mixez la préparation en ajoutant le bouillon mis de coté préalablement.

Je me suis inspirée de la recette se trouvant sur le site Internet de Blédina pour effectuer ce plat.

Et toi, comment cuisines-tu les salsifis ? En fais-tu souvent pour bébé ?

 

 

 

 

Mon bébé Chat a 11 mois.

Coucou les Girls !

C’est le Moisnniversaire de mon Bout’Chou aujourd’hui. Un week-end pourri qui suit une semaine pourrie, car Bébé Chat est malade depuis lundi. Du coup, nous avons fait une escapade à l’hôpital car la température montait trop haut. A ce moment-là, il avait juste un rhume. Puis le lendemain, j’ai chopé la grippe. Du coup, je n’ai pas été au travail depuis ce jour-là. Et vendredi, mon Malade Préféré a attrapé une otite. Et moi, une double otite aussi, avec une conjonctivite. Je ne vous raconte pas la jouissance extrême. Surtout pour le week-end de la Saint Nicolas, nous avons dû reporter toutes nos visites dans la famille.

A part ça, tout va bien. Dans un mois, il aura un an et je n’arrive pas à m’y faire.  Il y a des fois, j’ai l’impression que cette année a été programmée en « avance rapide ».

A 11 mois, il se met debout tout seul dans le parc, il rampe sur les fesses et sur le dos. Il a cinq ou six dents, qui le font bien souffrir. Il a plein de copain à la crèche, il y va deux jours par semaine.

La table à langer est quasiment inutile, car le Grand Monsieur veut se changer en étant assis. C’est tellement plus simple.

Depuis son premier jour, c’est notre rayon de soleil, toujours à sourire même lorsqu’il est malade.

Il dit souvent « Ma ! » ou »mama ! ».

Il tient de véritables déclarations aux chiens, aux chats, aux doudous, aux jouets …

Il adore les compotes, panades, … tout ce qui a un gout sucré et boire dans un verre comme un grand.

11 mois, pour 74 cm et 8,450 kg. Il porte du 12 mois.

11 mois qu’il me comble de pur bonheur, de remises en question permanente.

11 mois qu’il rend mes journées meilleures  (et mes nuits pires, mais ça c’est pas grave ^^). Petit Chat ne fait absolument pas ses nuits, mais chuuut …

11 mois que je l’allaite. Ça n’a pas toujours été simple (beaucoup de régurgitations au début), mais je ne regrette rien. Et tant que ça va, je me dis que je peux continuer, ce n’est que du positif. J’avoue que je suis accro, je suis sereine de sentir mon fils serré contre moi. Nous sommes complices dans ces moments. Par contre, Monsieur Papa aimerait bien que j’arrête. Parfois, il se moque de moi, il dit que je serai capable d’allaiter jusqu’aux 18 ans de notre fils. Mais je suis fière d’avoir tenu jusqu’à moment.

Pour récapituler, ça fait 11 mois que je suis tombée amoureuse de mon fils.  Je l’aime chaque seconde plus fort, il a rempli ma vie comme mon cœur. Monsieur Papa est en extase. Il séduit toutes les personnes qui l’approchent par son sourire de chenapan et ses yeux rieurs.